Appel intervention chenilles 06 83 90 66 78 : analyse / devis / intervention / suivi
Chenilles processionnaires à Marcy-l’Étoile : un nuisible pas comme les autres
À Marcy-l’Étoile, on pense souvent aux balades en forêt, aux parcs, aux jardins familiaux… beaucoup moins aux chenilles processionnaires. Et pourtant, ce petit insecte velu est en train de devenir l’un des nuisibles les plus problématiques pour les habitants des zones boisées de l’Ouest lyonnais.
Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que je vois chaque année les mêmes scénarios : chiens brûlés par les poils urticants, enfants couverts de plaques rouges après avoir joué sous un pin, propriétaires dépassés par la prolifération des nids. Et trop souvent, on attend le dernier moment pour agir.
Dans cet article, je vous explique comment reconnaître les chenilles processionnaires à Marcy-l’Étoile, pourquoi elles sont si dangereuses, et comment une entreprise de dératisation spécialisée en zones boisées peut intervenir de manière raisonnée et efficace.

Pourquoi Marcy-l’Étoile est particulièrement touchée
Marcy-l’Étoile cumule plusieurs facteurs qui favorisent l’installation des chenilles processionnaires :
- une forte présence de pins et de chênes dans les jardins et espaces publics ;
- la proximité de massifs boisés, haies et lisières naturelles ;
- un climat de plus en plus doux qui profite au cycle biologique de ces insectes.
Résultat : les nids se multiplient dans les pins d’ornement, les alignements d’arbres, les bosquets en lisière de propriété. Ce qui, pour la biodiversité, n’est pas forcément une catastrophe… jusqu’au moment où les chenilles descendent au sol et s’approchent de nos chemins, de nos terrasses, de nos animaux et de nos enfants.
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Reconnaître les chenilles processionnaires et leurs nids
Apprendre à identifier ce nuisible est la première étape d’une lutte intelligente. Les chenilles processionnaires se signalent par plusieurs indices très caractéristiques.
Les nids dans les arbres
En hiver, regardez la cime de vos pins (pin noir, pin sylvestre, pin laricio, pin maritime…) :
- présence de grosses boules blanches, comme de la ouate, accrochées en bout de branche ;
- aspect de « cocon de soie », souvent bien visible sur fond de ciel ;
- nids généralement orientés côté sud ou sud-ouest, pour profiter du soleil.
Sur chêne, les nids sont moins spectaculaires mais les défoliations (feuilles mangées) peuvent être très visibles.
Les processions au sol
C’est le signe qui alerte souvent les habitants :
- une file de chenilles se suivant nez à queue, parfois longues de plusieurs mètres ;
- couleur brun-noir avec des poils urticants très denses ;
- processions observées surtout de février à avril selon les années, quand elles descendent du nid pour s’enfouir dans le sol.
Si vous voyez ce spectacle sur votre terrain à Marcy-l’Étoile, évitez tout contact et éloignez immédiatement vos animaux. C’est précisément à ce moment que le danger est maximal.
Des risques sanitaires sérieux pour l’homme et l’animal
Les chenilles processionnaires ne sont pas de « simples » insectes un peu gênants. Ce sont de véritables nuisibles sanitaires.
Pour les humains
Les poils urticants contiennent une toxine (thaumétopoéine) qui déclenche :
- des réactions cutanées : démangeaisons, plaques rouges, œdèmes ;
- des atteintes oculaires : conjonctivites, irritations sévères si un poil atteint l’œil ;
- des problèmes respiratoires : toux, difficultés à respirer chez les personnes sensibles ou asthmatiques.
Le plus traître, c’est que ces poils peuvent être transportés par le vent et se fixer sur le mobilier de jardin, les jouets d’enfants, le linge mis à sécher dehors… sans que l’on voie quoi que ce soit.
Pour les chiens et les chats
À Marcy-l’Étoile, plusieurs vétérinaires nous rapportent chaque année des urgences liées à ces chenilles. Les chiens sont les premières victimes, souvent par curiosité :
- chiens qui reniflent la procession ;
- léchage ou prise en gueule d’une chenille ;
- contamination de la langue, de la gueule, parfois des yeux.
Les conséquences peuvent être dramatiques :
- langue très gonflée, douloureuse ;
- nécrose partielle de la langue (avec séquelles définitives) ;
- détresse respiratoire nécessitant une prise en charge en urgence.
En cas de doute, ne perdez pas de temps : vétérinaire immédiatement, et n’essayez pas de rincer à grande eau (vous risquez de diffuser encore les poils).
Pourquoi faire appel à une entreprise de dératisation pour ce problème d’insectes ?
On pense souvent « dératisation = rats » uniquement. En réalité, les entreprises sérieuses de dératisation dans la région lyonnaise interviennent depuis plusieurs années sur les chenilles processionnaires, en particulier dans les zones boisées comme Marcy-l’Étoile.
Pourquoi ? Parce que la logique d’intervention est la même :
- analyse du milieu (habitat, jardins, lisières, parcs privés, zones boisées voisines) ;
- évaluation du risque sanitaire (présence d’enfants, d’animaux, de zones de passage) ;
- choix de solutions ciblées et raisonnées pour limiter l’impact sur l’écosystème.
Une entreprise spécialisée en lutte contre les nuisibles connaît le terrain, les contraintes réglementaires, les produits autorisés, et surtout les bonnes périodes d’intervention. Sur les chenilles processionnaires, le timing est absolument crucial.
Les principales méthodes professionnelles adaptées aux zones boisées
À Marcy-l’Étoile, la difficulté est souvent la même : jardins privés directement en bordure de bois, pins très hauts, impossibilité d’intervenir soi-même en sécurité. C’est là qu’un spécialiste des zones boisées fait la différence.
1. Pose de pièges à procession (colliers)
Installés autour du tronc, ces dispositifs interceptent les chenilles lorsqu’elles descendent de l’arbre :
- adaptés aux propriétés bordant des bois ou haies de pins ;
- permettent de limiter la dispersion au sol sur les zones de passage ;
- solution intéressante quand les nids sont trop hauts pour être retirés.
Posés au bon moment (généralement en fin d’hiver), ces colliers captent une grande partie de la population de chenilles avant leur enfouissement dans le sol.
2. Échenillage (retrait des nids)
Quand l’accès est possible, le professionnel peut retirer les nids :
- intervention de préférence en pleine période froide, quand les chenilles sont regroupées dans le nid ;
- utilisation de perches, nacelles ou matériels adaptés aux grands arbres ;
- conditionnement des nids retirés puis élimination dans une filière sécurisée.
C’est une méthode très efficace, mais elle nécessite un vrai savoir-faire et surtout des protections individuelles renforcées. L’échenillage amateur en tee-shirt/échelle/jardin n’est jamais une bonne idée…
3. Traitements préventifs biologiques
Dans certains contextes (grands jardins, résidences, domaines boisés), on peut recourir à des solutions préventives :
- pulvérisation ciblée de Bacillus thuringiensis (BT), une bactérie utilisée en agriculture biologique ;
- intervention à une période précise, quand les jeunes chenilles sortent des œufs ;
- réduction importante de la population dès le début de la saison.
Là encore, la difficulté principale reste le calendrier et la hauteur des arbres. D’où l’intérêt de passer par une entreprise habituée à ce type de travail en zone boisée.
4. Nichoirs à mésanges et gestion écologique
Sur le long terme, une approche plus globale est possible :
- installation de nichoirs à mésanges, grands prédatrices de chenilles ;
- gestion raisonnée des haies et bosquets pour favoriser la biodiversité auxiliaire ;
- limitation des autres traitements chimiques qui nuisent aux prédateurs naturels.
Cette approche ne remplace pas les actions curatives lors d’une infestation forte, mais elle contribue à un équilibre plus stable dans le temps, ce qui est au cœur de ma démarche de biologie urbaine.
Zones boisées, jardins, parcs : une gestion à l’échelle du quartier
À Marcy-l’Étoile, un point revient sans cesse sur le terrain : la chenille processionnaire ne s’arrête pas à la clôture d’un jardin. Les pins du voisin, de la voirie, du champ voisin ou du petit bois à l’arrière sont autant de points de départ possibles.
Les actions les plus efficaces sont donc celles qui impliquent :
- plusieurs propriétaires d’un même secteur (lotissement, impasse, résidence) ;
- un dialogue avec la commune ou la métropole pour les arbres situés sur le domaine public ;
- un suivi dans le temps, sur plusieurs saisons.
De plus en plus de nos interventions commencent justement par une première expertise globale : on cartographie les arbres sensibles, on repère les lisières boisées, on identifie les zones de jeu des enfants ou de promenade des chiens. À partir de là, on construit un plan d’action cohérent.
Peut-on intervenir soi-même contre les chenilles processionnaires ?
C’est une question que l’on me pose souvent. La réponse honnête : parfois oui, mais avec énormément de précautions, et en acceptant les limites de l’intervention amateur.
Ce que vous pouvez faire sans danger (ou presque)
- surveiller régulièrement vos pins et chênes en hiver, jumelles à la main si besoin ;
- éviter de planter de nouveaux pins sensibles à proximité immédiate des aires de jeux ;
- ramasser les processions au sol en faisant très attention : pelle + sac hermétique + gants épais + masque, sans jamais balayer ni souffler ;
- installer des nichoirs à mésanges et favoriser la biodiversité locale.
Ce qu’il vaut mieux laisser à un professionnel
- montée en hauteur pour retirer des nids ;
- utilisation de produits, même biologiques, en pulvérisation arboricole ;
- interventions proches de zones très fréquentées (écoles, crèches, parcs privés, pensions pour animaux) ;
- toute opération nécessitant une nacelle ou un équipement spécialisé.
Les risques de projection de poils, de contamination de l’environnement immédiat (terrasses, bassins, potagers), ou tout simplement de chute sont réels. Quand on additionne le coût du matériel, le temps passé, le risque sanitaire… l’intervention professionnelle devient vite une option rationnelle plutôt qu’un luxe.
Comment se déroule une intervention professionnelle à Marcy-l’Étoile ?
Pour vous donner un aperçu concret, voici comment nous travaillons typiquement sur une propriété en zone boisée.
1. Diagnostic sur place
Nous commençons toujours par :
- identifier les essences d’arbres présentes (pins, cèdres, chênes…) ;
- repérer visuellement les nids, les défoliations, d’éventuelles processions passées ;
- analyser le contexte : proximité bois, école, parc, chenil, sentiers de promenade, etc.
Ce diagnostic permet de décider si l’on privilégie l’échenillage, les pièges à procession, les traitements biologiques ou une combinaison de ces méthodes.
2. Planification au bon moment
L’intervention est calée en fonction :
- du stade de développement des chenilles (jeunes, matures, en descente, en nids) ;
- des contraintes météo (certaines techniques sont inefficaces sous la pluie ou par grand vent) ;
- des usages du lieu (éviter les jours de présence d’enfants ou d’animaux en nombre).
3. Intervention en sécurité
Le jour J :
- port de protections intégrales (combinaisons, masques, lunettes, gants) ;
- mise en place d’un périmètre de sécurité si nécessaire ;
- intervention méthodique, arbre par arbre, zone par zone.
L’objectif est toujours double : réduire le risque sanitaire immédiat et préserver au maximum l’équilibre écologique de votre terrain.
4. Suivi et conseils
Après l’intervention, nous proposons généralement :
- un point sur les risques résiduels (sol déjà contaminé, zones à éviter pour les chiens, etc.) ;
- des conseils de plantation et d’aménagement pour limiter les problèmes futurs ;
- un plan de surveillance pour les saisons suivantes.
Quand faut-il agir à Marcy-l’Étoile ?
Le calendrier peut varier légèrement d’une année à l’autre, mais globalement :
- automne : les papillons pondent dans les arbres, les premières petites chenilles apparaissent ;
- hiver : formation et grossissement des nids, période idéale pour repérage et échenillage ;
- fin d’hiver / début de printemps : descentes au sol en procession, période de risque maximal pour les humains et animaux ;
- fin de printemps / été : les chenilles se transforment en chrysalides dans le sol, puis en papillons.
Cela signifie concrètement que vous ne devez pas attendre de voir des processions pour vous inquiéter. Dès l’hiver, une simple observation de vos arbres peut permettre d’anticiper et de limiter fortement les nuisances à venir.
À Marcy-l’Étoile, avec la présence de nombreux espaces boisés, cette vigilance précoce est particulièrement recommandée pour les :
- maisons avec jeunes enfants ;
- propriétaires de chiens, chats, chevaux ;
- gîtes, pensions, centres équestres et structures accueillant du public.
Les chenilles processionnaires sont un exemple typique de nuisible où l’on doit accepter de jouer sur deux tableaux : agir fermement là où le risque sanitaire est réel, tout en gardant à l’esprit que nous vivons dans un territoire où la nature – avec ses beautés et ses dangers – est omniprésente.
C’est dans cet équilibre que se trouve, à mes yeux, la vraie « bonne gestion » d’un nuisible.